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Les femmes Maasaï, les porteuses du changement. - Particulier - Céline Magnier Photographe Professionelle
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reportage tanzanie afrique maasai femme humanitaire photojournaliste
Jan 23 2017

Les femmes Maasaï, les porteuses du changement.

Ce soir j’ai envie de vous parler des femmes maasaï que j’ai eu la chance de rencontrer pendant mon voyage.
La culture maasaï n’est pas vraiment ce que l’on peut appeler une culture qui porte en estime la femme. Les hommes ont de nombreuses épouses, les filles sont réservées à la naissance puis mariés parfois dès l’âge de 10 ans à des hommes adultes et souvent même « vieux », certaines de ces fillettes meurent, d’autres les remplacent…

Bariki, un jeune père de famille Masaaï nous a également expliqué qu’une fois adulte, les hommes n’avaient plus droit d’adresser la parole à leur mère.

Et pourtant, malgré une place difficile au sein de leur communauté, je me suis rendue compte que la clé du changement ce sont elles. Les femmes. Ces forces de la nature, capables de porter de lourds fardeaux sur leur tête même enceintes jusqu’au yeux, capables de marcher des kilomètres en plein travail pour accoucher à la clinique et en repartir à peine deux heures plus tard pour rentrer chez elles, à pied, encore… Ces héroïnes faisant vivre leur famille avec à peine un seau d’eau par jour quand la pluie se fait trop attendre. Ce sont elles qui, petit à petit, influencent toute la communauté et font évoluer les choses en douceur.

 

Alors c’est vrai, quand on me dit que des fillettes sont mariées à de « vieux schnock » , privées même de la possibilité d’espérer, je n’aurais pas envie que les choses se fassent petit à petit ! Je voudrais que ça s’arrête là tout de suite maintenant ! Mais pourtant ce que j’ai appris au côté de ces gens qui vouent leur vie à aider les autres, c’est que les grands changements s’opèrent sur du long terme…On ne change pas certaines habitudes néfastes d’une culture sans l’aide des hommes et des femmes concernées. On ne peut pas imposer les changements de manière brutale au risque de tout détruire. Le temps de ces « blancs » qui viennent en Afrique avec leur gros sabots pour faire ce que « ces gens aux coutumes bizarres » ne savent pas faire eux-même est révolue. Les solutions de facilité sont rarement les meilleures, elles ne sont pas efficaces dans la durée et elles détruisent plus qu’elles ne sauvent…

 

Bien sûr le sujet est complexe et il est difficile de l’aborder en quelques lignes, peut-être même que, trop confuse, je vous ai déjà perdus… mais je suis tellement fière d’avoir pu travailler au côté de personnes avec un si grand cœur mais aussi un grand cerveau ! Des hommes et des femmes pleins de sagesse qui n’arrêtent jamais de réfléchir pour trouver les meilleurs moyens d’agir, d’aider, d’aimer…

 

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1 Commentaire
  • janine brun
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    Bravo pour ces superbes photos Céline et merci de les partager avec nous, et de nous faire decouvrir ce beau pays.

    19 février 2017 at 20 h 37 min

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